À propos

Historique

Le Service d’intervention en santé mentale Espoir est un organisme à but non lucratif fondé en 1980. Globalement, sa mission est d’offrir des services de réadaptation psychosociale et de réinsertion sociale à des adultes aux prises avec des problèmes de santé mentale résidant sur le territoire du Grand Longueuil. Par ses pratiques d’interventions, d’accompagnement et d’activités adaptées, l’organisme vient en aide à ces personnes qui désirent trouver ou retrouver une maîtrise sur les évènements de leur vie quotidienne, à s’établir et s’intégrer dans un réseau social et à évoluer et participer aux activités déployées au sein de la communauté afin d’améliorer leur qualité de vie.

Dès 1981, moins d’un an après la constitution du Service d’Intervention en Santé Mentale Espoir, une seconde entité légale est formée et incorporée sous le nom de Les Résidences SISME afin de l’appuyer dans sa mission. Les Résidences SISME font alors l’acquisition d’un premier immeuble, le 1704 rue Saint-Georges à LeMoyne, et permet ainsi au Service d’Intervention en Santé Mentale Espoir de développer un centre d’activités de jour avec quinze appartements supervisés en hébergement transitoire et de bénéficier de locaux pour l’administration. Ensemble, au cours des années, le Service d’intervention en santé mentale Espoir et Les Résidences SISME ont développé une gamme originale de services en interventions de réadaptation psychosociale, de réinsertion et de soutien dans la communauté et en appartements supervisés. Aussi, en 2015-2016, le Service d’intervention en santé mentale Espoir est devenu une vaste organisation qui compte 21 employés, qui a reçu dans son Programme de réadaptation psychosociale 150 personnes, dans son Programme de soutien communautaire 295 personnes et qui a assuré la supervision de 48 personnes différentes ayant séjourné dans l’une ou l’autre de ses 32 unités d’hébergement transitoire.

Service de réadaptation psychosociale

L’expression «réadaptation psychosociale» comprend le développement d’outils et l’apprentissage de moyens pour parfaire l’organisation matérielle de la vie quotidienne (AVQ-AVD) et l’amélioration des relations interpersonnelles et sociales des participants.

Service de réinsertion psychosociale

L’expression «réinsertion psychosociale» comprend l’identification et l’application concrète de moyens ainsi que la participation à des activités préparant à l’intégration ou à la réintégration psychosociale (études, emploi, stages, bénévolat, etc.) des participants.

La pratique et l’orientation clinique

Les pratiques d’intervention individuelles s’inscrivent dans le cadre d'une approche globale privilégiant le lien établi entre l’intervenant et le participant en plaçant ce dernier au cœur des objectifs de son plan de rétablissement. Ce lien est fondé sur des valeurs guidant la relation vers le respect, la confiance mutuelle et le renforcement des habiletés et de l’autonomie des participants pour l'atteinte d’objectifs précis tels que:

  • l'autodétermination et la reprise du pouvoir d’agir sur sa vie dans le maintien d’un sain équilibre par l’application d’un plan d’intervention et d’actions déterminées communément par l’accompagnement et un suivi avec un intervenant pivot;
  • le maintien d'une vision globale de la santé en tenant compte des facteurs biologiques et psychologiques et des interactions entre les individus dans le respect des différences de chacun;
  • la considération des différences culturelles selon les particularités de leur culture et de leur milieu social tout en adaptant les services en conséquence; et en offrant des moyens pour que ces derniers puissent également s’adapter à leur milieu de vie d’accueil.
  • la préservation de la dignité personnelle en saluant leur volonté et leur engagement à partir desquels des actions ciblées et individualisées sont élaborées;
  • le développement de moyens propices à l’évolution d’un cheminement individuel par l’évaluation périodique de ses besoins et du plan d’intervention;
  • le développement de la diversité des pratiques d’interventions en modulant l’intensité et leur durée selon les besoins et les rythmes de chacun afin d’assurer l’acquisition des connaissances nécessaires à leur autonomie et à la prévention de récidives;
  • la mise en place d’un processus favorisant le jumelage des participants ayant les mêmes intérêts pour atténuer leur isolement social, et renforcer leur capacité d’agir et développer leurs habiletés à tisser et à maintenir des liens sociaux; et ainsi réunir leurs forces et moyens pour une meilleure qualité de vie.
  • la continuité de soins et d’interventions par la circulation de l’information entre les membres des équipes d’intervenants et celles des partenaires communautaires et partenaires du réseau public afin d’assurer le suivi et une saine cohésion dans la trajectoire globale du processus de rétablissement de la personne.